Individualiste et fier de l’être !

En ce début de 21° siècle, s’affirmer individualiste, pose problème tant ce mot est connoté péjorativement ! Ce dont je veux parler moi, c’est de ce que définissent la plupart des dictionnaires comme : la reconnaissance de la souveraineté de l’individu. Un comportement indépendant et autonome, le contraire du suivisme. En politique, la valorisation de l’initiative privée, la volonté de privilégier le développement des droits et des responsabilités de l’individu – par opposition au collectivisme. Or aujourd’hui, l’individualisme est défini uniquement comme l’impérialisme du moi, l’égoïsme, le repli sur soi. Accusé de dissoudre le « vivre ensemble » par la gauche, alors qu’à droite, si l’on défend l’individualisme, c’est avant tout sur un plan économique. Car pour ce qui est, par exemple, du choix individuel de la femme à disposer de son corps, il en va tout autrement. Alors même que l’individualisme triomphe, on oublie aujourd’hui le caractère polysémique de ce terme pour ne retenir que le signifiant d’égoïsme. Belle victoire de ses adversaires de toujours qui sont parvenus à faire de ce terme, une caricature méconnaissable, alors qu’il désigne un mouvement philosophique et politique, humaniste.

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Réflexions sur la possibilité d’une bonne mort

« Chaque année, 500 000 personnes meurent en France, pays des droits de l’homme. Et c’est alors que les droits de l’homme s’effacent devant ceux de l’asticot. »

 Si j’ai cité d’emblée une saillie du regretté Pierre Desproges, qui incarnait la politesse du désespoir en pratiquant l’humour noir, c’est que je pense pouvoir rire de tout avec vous, et notamment de la mort. Sujet pourtant grave s’il en est. Je vous promets de tout tenter pour le rendre sinon joyeux, du moins, doux comme le trépas que je vous souhaite un jour lointain.

Nous allons traiter ce soir du don de la mort, l’euthanasie. Mot français inventé à partir de deux racines grecques (« Eu » = bon et « Thanatos » = mort) par un philosophe anglais du dix-septième siècle portant le nom d’un des éléments constitutifs de « l’English breakfast », Francis Bacon.

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Être maçon aujourd’hui

Au fait, m’a demandé un de nos frères fraîchement initié, « Qu’est-ce que ça veut dire au juste être maçon aujourd’hui ? »

Sacrée question…J’ai failli le remercier de me l’avoir posée…

Mais un maître se doit de répondre à une telle question ; à tout le moins d’esquisser quelques pistes pour son interlocuteur novice, lui indiquer des clefs pour une recherche de réponse toute personnelle et provisoire.

Je me suis donc lancé, comme un patineur vérifiant l’épaisseur de la glace :

Être Maçon aujourd’hui, lui ai-je dit, c’est d’abord ne pas ou ne plus être seul à rechercher la vérité, à étudier la morale, à pratiquer la solidarité ;

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ARISTIDE BRIAND (1862-1932)

“Poincaré sait tout et ne comprend rien, Briand ne sait rien et comprend tout” : cette sentence ironique ne peut n’appartenir qu’à Clémenceau, mais sommes toutes elle n’est pas dénuée de raison.

Le choix entre ces deux personnages contemporains : Poincaré 1860-1934 et Briand 1862-1932, pour parler d’une période qui a vu la France se transformer  politiquement, économiquement et socialement, ce choix donc, met face à face un bourgeois aisé, intelligent, cultivé, travailleur, couvert d’honneurs très tôt, populaire, mais indécis, froid de caractère, entêté ; l’autre d’origine modeste, peu instruit, nonchalant, lent à réussir en politique, mais plus à l’écoute, large d’esprit, ouvert sur l’avenir. Par contre tous deux profondément laïques, républicains, de “gauche” selon les critères de l’époque. Briand m’a paru plus intéressant dans la mesure où il avait de l’avenir une vision certes prématurée, mais qui s’avérera juste. De plus, d’un point de vue personnel j’ai vécu près de lieux où il a séjourné et certaines de ses relations ont été proches de mes parents.

 

De surcroît, Briand a été acteur dans des événements essentiels de notre histoire, c’est là-dessus

que je me pencherai. Des biographes ont fait un travail que ne je saurais égaler en si peu de temps,

le but de ce travail est de démontrer l’importance de ce politique que l’on a tendance à oublier actuellement.

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Les rapports entre la Science et les sociétés.

La recherche scientifique est une activité centrale de nos sociétés modernes. Son développement, au même titre que la production artistique, est considéré comme un élément fondamental de l’identité culturelle et de développement des civilisations. Aristote disait d’ailleurs : C’est par l’expérience que les sciences et l’art font leur progrès chez les hommes.

La notion de progrès – si chère en franc-maçonnerie – est naturellement la pierre angulaire de toute démarche scientifique. Les innovations technologiques qui en découlent sont devenues de nos jours par un enjeu politique et économique dans la compétition directe entre les nations ou les grandes entreprises.

La science est aussi source de grande controverse par les oppositions parfois violentes qu’elle génère à propos de questions morales et éthiques. Elle soulève également – preuves scientifiques à l’appui – des contradictions à l’encontre des dogmes religieux.

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